Nous sommes enchanteurs.

On est vivant debout.

Moi j’ai besoin de toi
Toi t’as besoin de moi
On a besoin de tous
Pour nous remettre debout
On s’aime ça change tout

Moi j’ai eu peur de toi
Toi t’as eu peur de moi
On a eu peur de nous
Peur de vivre à genoux
À ne plus croire en nous

Et pourtant je suis là
Et pourtant tu es là
On est las de tout ça
De vivre à demi-mot
La paix il nous en faut

Moi j’ai besoin de nous
Toi t’as des rêves fous
Nous on a besoin d’être
Bien vivants terre à terre
Des germes pour notre Terre

Alors je crois en toi
Tout comme tu crois en moi
Toi et moi c’est pareil
On est du même bois
Des rayons du Soleil

Je te le chante ici
Tu me le chantes aussi
Nos vies sont un cadeau
On est vivant debout
On sème ça fleurit tout


Allume ta petite lumière.

Allume ta petite lumière
Offre ta vie à l’univers.
Réveille donc ta p’tite chanson
Pour éclairer ton horizon.

Allume, rallume l’éclat de tes yeux
Eveille, réveille ces poussières d’étoiles.

Les yeux ouverts tu as choisi
De vivre aujourd’hui et merci.
Merci pour ta vie aujourd’hui
Et ton sourire quand il dit oui.


Mettre des mots en musique.

Et mettre des mots en musique
Attendus à portée de main.
Et mettre nos mots en pratique
Si fragiles au creux de nos mains.

Sur nos portées de vie
Emporté par l’envie.
Sur nos portées de vie
Où tout reste à écrire.

Y mettre du sien si possible
Ensemble du tien et du mien.
Y mettre du notre si sensible
A l’aurore d’un autre matin.

Et mettre ma main dans ta main
Avec toi tout devient possible.
Et mettre nos rêves en chemin
A l’amour rien n’est impossible.


Embarquer avec toi.

Pour passer l’océan dans nos vies endormies   
Tu invites le vent, le souffle de l’esprit.
Pour réveiller ensemble le souffle de la vie
Tu nous laisses le temps d’accueillir un ami.

Embarquer…

Pour aller de l’avant au-devant des vivants
Tu invites le vent, le souffle du levant.
Quand le soleil se lève que l’horizon s’éclaire
Tu nous laisses le temps de prendre nos repères.

Embarquer…

Pour chanter sur le pont sur le gaillard’avant
Un air d’accordéon pour danser comme avant
Des chansons à virer à hisser haut la toile
Quand l’océan scintille de nos milliers d’étoiles.

Embarquer…

Embarquer avec toi, mettre le cap au large.
Embarquer avec toi dans ton équipage
Embarquer…


Des mots t’attendent.

Tu cherches les mots qui t’attendent  
Tendres à croquer à pleines dents  
Mots à cueillir chemin faisant  
A partager en les chantant.

Des mots sachant parler au cœur  
Mots si légers, pétales de fleurs  
Fleurs à offrir en un bouquet
Portes à ouvrir sans un loquet.

Mots qui te parlent le temps d’un soir
Mots qui réveillent soudain l’espoir
Qui parlent de lui sur ton chemin
A inventer main dans ta main.

Mots qui accueillent acceptent les doutes
Mots qui admirent la clef de voûte
Souhaitent l’éclairer pour voir plus haut
S’émerveiller, Dieu tu es beau.

Juste des p’tits mots pas de gros mots
Les mots tout simples de nos hameaux
Qui façonnent l’homme à son image
Des mots pétris de mille visages.

Des mots pour libérer les cœurs
Mots à offrir, bouquet de fleurs
A inviter en nos matins
Mots qui te rendent moins lointain.


Par donner.

Par donner le verbe s’est fait chair
A conjuguer au présent du verbe être.
Accueillir en nous cette lumière
Par donner offrir demain à hier.

Par venir il donne visage à la vie
A inventer au-delà des parvis.
Accueillir l’étranger dans nos vies
Par venir nous offre un aujourd’hui.

Partager ce verbe cherche du sens
A confirmer en nous en pas de danse.
L’accueillir au cœur il nous devance
Partager croire demain comme chance.

Par lui avec lui et en lui
A célébrer en plein cœur de la nuit.
Accueillir le pain don de sa vie
Avec lui partager aujourd’hui.

Par donner le verbe s’est fait chair
A conjuguer au présent du verbe être.
Accueillir en nous cette lumière
Par donner offrir demain à hier.


A toi mon ami.

A toi mon ami
Te dire qu’aujourd’hui
A besoin de toi
Pour marcher plus droit.

A toi mon ami
Te dire aujourd’hui
Que je crois en toi
Pour ouvrir ta voie.

A toi mon ami
Tu sais qu’aujourd’hui
Ici et là-bas
On compte sur toi.

A toi mon ami,
Chemin d’aujourd’hui
De tes pas à pas
Le bonheur est là.


L’inconnu.

Il est arrivé ce matin sans faire de bruit par les chemins.
On l’a rencontré par hasard chemin faisant juste un regard.
Pourtant si doux comme un appel à partager.
Pourtant si fort tellement envie de s’arrêter.

Pour rencontrer cet inconnu on a déposé nos bagages.
Il nous a proposé du pain un verre de vin pour le chemin.
Juste un bout de pain, fruit de la terre, travail des hommes.
Juste un verre de vin comme l’amitié prenant naissance.

On a commencé à parler lui il a surtout écouté.
Ses yeux invitaient à poursuivre alors on lui a raconté
Juste c’qui fait nos vies nos joies, nos projets et nos peines.
Son regard se baissa c’est tout son cœur qui écoutait.

Nous on sentait nos cœurs en fête comme libérés de leur silence.
Il a su réveiller nos rêves nous invitant à devenir
Un peu plus nous-mêmes parlant d’amour, de don de soi.
Beaucoup plus humain souhaitant le partage, le pardon.

Merci à toi, toi notre ami pour cette pause sur le chemin.
Avec toi la vie peut changer elle prend du sens sur ton chemin
Nos pas dans tes pas seront au service des plus faibles.
Ton pain et ton vin seront témoins de la rencontre.


Offrir sa vie.

Tu as offert ta vie pour un nouveau chemin
Nos vies c’est par ton pain qu’elles ont visage humain
Tu accueilles nos cris sur le bord du chemin
Nous invites aujourd’hui à inventer demain.

J’voudrais t’offrir ma vie pour un nouveau matin
Ma vie c’est dans tes mains qu’elle prend visage humain
Tu accueilles mes cris sur le bord du chemin
Tu m’invites aujourd’hui à inventer demain.

Si on offrait nos vies pour un nouveau chemin
C’est au partage du pain qu’il a visage humain
Tu accueilles nos joies au détour du chemin
Comptes sur nous aujourd’hui pour inventer demain.

Tu as offert ta vie pour un nouveau chemin
Nos vies c’est par ton pain qu’elles ont visage humain
Tu accueilles nos cris sur le bord du chemin
Nous invites aujourd’hui à inventer demain.


Ouvrons nos mains.

Ouvrons nos mains
Cœur sur la main
Bien dans tes mains
Pour bâtir demain
Demain plus humain
De toutes nos mains.

Comme un rayon de soleil
Après la pluie un arc en ciel
Comme un Comme un clin d’Yeu.

Comme hier avant demain
Notre aujourd’hui entre nos mains
Comme un Nouveau matin.

Comme un cœur qui se libère
Qui croit en toi et qui espère
Comme un Peuple de frères.

En donnant sens à la vie
On peut bâtir notre aujourd’hui
Comme un Nouveau défi.

En s’engageant aujourd’hui
Dans nos pays terroirs de vie
Comme un Champ de possibles.

Solidaires pour inventer
Un monde pétri d’humanité
Comme un Nouveau chantier.

En osant une parole
On peut bâtir notre avenir
Comme un Terrain d’écoute

Au pays des jeunes arrivent
De leurs projets renaît la vie
Comme un Monde qui fleurit.


Au Cœur de mon métier

Je n’ai que mes deux mains et mon cœur qui écoute
Je suis là près de toi ça ne fait pas de doute
On dit de moi tant et tant que je ne peux l’entendre
J’ai besoin d’être là près de toi en cœur tendre

Un cœur qui peut entendre ce que tu dis de toi
Un cœur qui te comprends et sait prendre soin de toi
C’est là tout mon métier et sans me renier
Je ne fais que donner et ce sans un denier

On est hospitaliers pour être à ton service
Tu es venu ici soulager tes supplices
Nous fait part de tes maux et comptes sur nos mots
Nos mots qui te soulagent qui savent que tu es beau

Ici c’est mon métier de relever l’humain
Quand il a trébuché a besoin de mes mains
Car je suis là pour toi mon service est public
M’y suis offert entier car il m’est fantastique

Au cœur de mon métier il y a l’humain sacré
Au creux d’une main tendue que l’on a massacrée
Je suis là pour soigner comme j’aime te rencontrer
Tu es venu ici même d’une autre contrée

Tu es libre de tes choix du moins c’est c’que je crois
Ta santé est précieuse parfois chemin de croix
Et je suis là ici comme un phare dans la nuit
Pour qu’avec moi aussi tu vois que ton cœur luit

Le mien bat la chamade il répond aux appels
Et souvent dans l’urgence il sait bien qu’on l’appelle
Il se plaît d’être là disponible et présent
Et pourtant ce matin je ne serai présent

Je sais que je ne saurai être moi bien ici
Soumis au protocole objet de mes soucis
Ne m’y soumettrai pas ma vie n’a pas de prix
Et je l’ai bien compris ne mérite le mépris

La vie est bien plus grande et plus belle que tout ça
Elle mérite d’être là avec elle vivre ça
Ça passe par un refus on est debout toujours
Ma vie m’attend ici plus grand pour naître au jour


Un pas vers toi.

Un pas vers toi pour oser la rencontre
Un pas vers toi si tu n’y es pas contre
Pas contre toi mais avec toi bien sûr
Un cœur à cœur accueillant les blessures
Cœur à l’écoute, en route vers l’aventure.

Sur nos chemins de doutes, la chance d’une pause
Sur nos chemins d’écoute quand ton regard se pose
Sur la confiance en l’autre, l’espérance de l’apôtre
D’un chemin qui est autre, amitié d’un des nôtres.

Sur nos chemins de vie, la chance de ton oui
Sur nos chemins de nuit quand nos voix sont un cri
Qui réveille l’espoir de lendemains moins noirs
Des yeux pour mieux te voir, un cœur qui ose croire.

Sur nos chemins sans fin la chance de l’inconnu
Sur nos chemins enfin ton visage reconnu
Au regard qui s’éveille comme un soleil se lève
La richesse de la sève d’un amour qui relève.

Un pas vers toi pour oser la rencontre
Un pas vers toi si tu n’y es pas contre
Pas contre toi mais avec toi bien sûr
Un cœur à cœur accueillant les blessures
Cœur à l’écoute, en route vers l’aventure.


Repeindre l’horizon.

Et si, une chanson
Met des couleurs dans ta maison
Alors, sors de chez toi
Et viens repeindre l’horizon.

Quand t’en as raz le bol
De ces paroles en l’air
Quand tu sens qu’il te manque
Viens donc prendre un bol d’air.

Si l’air de rien tu penses
C’est ensemble qu’on avance
Alors ton pas de danse
Souffle un vent d’espérance.

Quand tu ne manques pas d’air
Loin des sentiers pépères
Ta parole est lumière
D’un chemin qui libère.

Quand d’un souffle fragile
La vie tient à un fil
Avec ton cœur agile
Donne de l’air à la vie.

Un air pour la chanson
Avec une rime en son
Où filles et garçons
La reprennent sans façon.


Il a croisé ton chemin.

Il a croisé ton chemin un beau matin.
Ce récit tout en couleurs venu du cœur.
Il est l’âme de son auteur un vrai semeur.
A germé en nos terreaux pour le meilleur.

On est semeur de rêves de bonheur.
Quand dans nos cœurs on a accueilli la peur.
La peur de croire qu’on n’en est pas capable.
Oser y croire on est des grains de sable.

Et dépouillé d’égoïsme il se partage.
Se transmet comme un témoin en héritage.
Jean Giono inoubliable nous l’a offert.
Ce trésor inestimable a su le faire.

Un homme qui plantait des arbres c’est pas banal.
C’est bien de l’homme qu’il s’agit et c’est vital.
Cette histoire en nos mémoires réveille l’espoir.
Que chacun sur son chemin peut bien y croire.


Le monde pourra changer.

Ont abattu des murs et brisé les frontières
Pour retrouver leurs frères.

Ils ont cru au futur dénoncé la misère
Et cultivé la terre.

Sur le même bateau affronter les tempêtes.

Car nous on croit en l’homme debout
Et si tu y crois aussi le monde pourra changer.

Oui nous on croit en l’homme debout
Et si tu y crois aussi le monde pourra changer.

Nous on s’est retrouvé partage de nos vies
Fait part de nos envies.

Et on bat le pavé pour réveiller la vie
Au-delà des parvis.

Sur le même bateau affronter les tempêtes.

Refrain

Ont parcouru les siècles traversé les tempêtes
Des rêves plein la tête.

En ce début de siècle on parle de défaites
Nous on préfère la fête.

Sur le même bateau affronter les tempêtes.

Refrain

Nous on fait cap au large loin des idées prison
Des plus forts la raison.

Nous on part en voyage sortir de nos maisons
Eclairer l’horizon.

Sur le même bateau affronter les tempêtes.

Refrain


Être simplement.

Être simplement et naître tout simplement
Laisser faire la vie qui jamais ne nous ment
Accueillir ses trésors la chaleur d’un regard
Accueillir en nos cœurs qu’on est fruits du hasard

Nous sommes partie du tout c’est nous en un regard
On se donne la main ce n’est pas par hasard
On se découvre entier et ça fait tout bizarre
L’amour est notre tout on naît fruit du blizzard

Au cœur de la tempête on relève la tête
On est vivant debout ils disent que l’on s’entête
Mais l’amour est plus grand et comble nos efforts
On est germes de vie et ça nous rend plus fort

Le monde n’attend que nous pour l’aimer entièrement
Fruit de nos intentions il est sans jugement
Est un reflet de nous se transforme avec nous
L’amour tout simplement est bien vivant en nous

Ici chaque pensée peut soigner ses blessures
Chaque intention d’amour soulager ses morsures
On est co-créateurs d’aujourd’hui en nos mains
Nos vies sont un cadeau à vibrer en refrains


Tel un joyau divin

Tel un joyau divin
Tu changes l’eau en vin
Alors la vie se vit
Riche de nous deux en vie.

L’air de rien en chemin
De ma main dans ta main
On en cueille les fruits
Et ça ne fait pas de bruit.

C’est un souffle léger
Qui vient nous révéler
Au cœur de nos envies
La source de toute vie.

Ta main s’offre en caresses
Et guérit nos faiblesses
Elle invite demain
À nous reprendre en main.

À choisir de grandir
De vivre et refleurir
Oser enfin choisir
D’être un pour devenir.

Devenir les témoins
Du sacré dans l’humain
De la vie en nos mains
La chaleur d’un refrain.

Alors la vie se chante
Se vibre elle s’invente
En grâce qui enchante
Notre amour qui enfante.

C’est un souffle magique
Un élan fantastique
L’Amour côté pratique
Qui change toutes nos pratiques.

On se prend par la main
Pour cueillir en chemin
La joie de l’homme divin
Rien n’est à vivre en vain.

Tout est cadeau ici
Pour soigner nos soucis
Et trouver le chemin
D’oser être en nos mains.

C’est là que tout commence
Au delà des souffrances
On naît en pas de danse
Pour entrer dans la danse.


Les entends-tu ici.

Les entends-tu ici chanter et roucouler ?
Ils sont tout à côté et laissent la vie couler
Ils sont là légers ils sont nos compagnons
Ils sont siffleurs de vie la joie que nous gagnons.

De passage ici ils étaient si nombreux
Dansaient en un balais se savaient si heureux
Étaient les messagers du large qui nous appelle
Manifestaient pleinement qu’il est bon cet appel.

Et je les observais incrédule et heureux
Tout est cadeau ici ils étaient si nombreux
Mes amis goélands et mouettes de passage
Balises au quotidien pour devenir plus sage.

Un vol de goéland et l’appel d’un enfant
Celui de l’intérieur fort comme un éléphant
Des ailes pour les enfants à déployer ici
Pour voir le monde de haut libéré des soucis.

Ici ça vibre fort le coffre-fort s’embrase
D’un amour incroyable qui change toute sa base
Fait sauter les verrous de la peur du dégoût
Pour offrir son trésor la vie qui reprend goût.

Ça vient de l’intérieur ça vibre en continu
La colonne est chantante elle est belle toute nue
Elle pétille de joie du un manifesté
Elle réveille la vie je suis tout en entier.

Elle nous remet debout dansant et puis chantant
Virevoltant en possibles vivre est si important
Un portant de trésors de nos rêves à venir
Tout lâcher laisser faire on naît notre avenir.


Comme il est bon et doux.

Comme il est bon et doux de marcher avec toi
Se découvrir en grand si bien sous notre toit
Le nôtre est ici la voute céleste
De ses étoiles multiples lumières qui délestent

On naît bien avec elles dans la vie qui se vit
On devient les témoins de l’amour qui se vit
Tout est en nous aussi pour être tout simplement
On est ici c’est sûr la richesse du moment

Et chaque jour qui luit renforce notre foi
Au détour d’un regard qui met nos cœurs en joie
Un vol de goéland et l’on est plus léger
Des ailes du papillon on éclipse les dangers

Tout est appel ici à écouter et voir
Tout nous rappelle qu’on est ici pour croire
Croire en nous bien debout pour bâtir aujourd’hui
Et pas tout seul c’est sûr on est le jour qui luit

Ma main rejoint ta main elles se savent si sensibles
Elles nous mènent jusqu’ici où tout devient possible
Tout l’univers nous parle à chacun de nos pas
Douter n’est plus de mise on devient le compas

Et nos vies prennent le large en ajustant leur cap
En rêvant de semailles elles savent qu’on en est cap
Tout est possible ici chaque pas nous transforme
La magie de l’instant de l’amour qui prend forme


Au petit matin.

Au petit matin s’en est allé
Ce besoin de tout contrôler
De tout régler pour mieux freiner

Au petit matin sans m’étaler
J’ai vu en moi cette lumière
Celle qu’espérait toutes mes prières

Elle a jailli comme un soleil
Le cœur du cœur s’illuminait
C’est toute ma vie qui accueillait

Au petit matin tu étais là
Dans chaque cellule vibrant de toi
Toi mon amour cadeau divin

M’est venue l’envie de chanter
De dire Merci en un bouquet
T’embrasser toi au quotidien

Cœur embrasé à irradier
Il est léger cœur en entier
Accueille l’instant à chaque instant

Il tend à s’offrir sans compter
En gratitude il est présent
Il est cadeau de chaque instant

La brèche ouverte la vie revit
Elle est riche de toutes nos envies
Au petit matin tu m’as dit oui

J’ai trouvé des mots.

J’ai trouvé des mots près d’un ruisseau
Ils ruisselaient de maux en maux
En gouttes d’eau Eva naissante
En mots cadeaux d’un jour nouveau

J’ai trouvé des mots près d’un roseau
Ceux qui s’invitent en chants nouveaux
Chants gouttes d’eau de renaissance
D’un jour en vie de nos envies

J’ai trouvé des mots près d’un poteau
Mots fracassés tout écorchés
Les ai posés sur une plume
Tout doucement le cœur léger
Tout simplement le cœur entier

J’ai trouvé des mots près de ton cœur
N’osaient entrer à l’intérieur
Ils avaient peur de déranger
Ils s’y pensaient comme en danger
Les ai recueilli en mon cœur
Ils m’ont offert de te connaître

J’ai trouvé des mots à l’intérieur
Ils avaient chaud à en crever
De l’air de l’air on veut sortir
Porte du cœur leur ai ouverte
En bols d’air se sont offerts

J’ai trouvé les mots Toi mon amour
Ils aiment te voir en un bouquet
Ils disent Moi j’ai besoin de toi
Ouvrent un passage à nos pas sages
Dans les parages ont du courage

J’ai trouvé des mots à te chanter
Alors je les ai invité à nous offrir nos grains de blé
Du grain à moudre pour mieux vibrer
Alors tu les as enchanté
Et le verbe être s’est fait léger


Naître d’une intention.

Naître d’une intention de vivre avec passion.
Ce petit gland ici tout à son attention.
S’imagine en grand chêne germe de vie en action.
Il prend alors racine, fruit d’une belle intuition.

Il sait être réceptif à la vie à ses frères.
Alors sans hésiter partage avec ses pairs.
Ces simples glands en terre ont laissé la vie faire.
Leurs minuscules racines ont bien poussé en terre.

Eux ils ont tout leur temps et leur vie à offrir.
Toujours vers la lumière y accueilleront les rires.
C’est bien la vie qu’ils donnent, la vie à retenir.
La vie qui refleurit de voir l’eau revenir.

Et toujours à leur tâche, ils grandissent au hasard.
Ils savent la vie fragile, menacée tôt ou tard.
Ils le savent bien aussi qu’il n’est jamais trop tard.
Pour nous offrir de naître de tous nos rêves d’espoir.

Notre berger le sait lui qui aime à marcher.
Son bâton à la main pour ne jamais flancher.
Pour planter chaque jour et sans se relâcher.
Son rêve le connaît bien et s’y est attaché.

Une petite graine est née, fruit d’une simple intention.
Elle a tant de pouvoir qu’on y prête attention.
Elle transforme la vie en vraie révolution.
A puisé à la source pour t’offrir cette chanson.


Lui c’est un solitaire.

Lui c’est un solitaire, un reflet de la Terre.
Et sans paroles en l’air, il sait aussi se taire.
Tout l’univers lui parle, il aime à l’écouter.
Et un pas après l’autre il ne fait que planter.

Au village on s’échine à juger et médire.
Critiquer son voisin sans manquer de lui dire.
Toujours être vénal et cela va sans dire.
Les ressources, elles s’exploitent au risque de partir.

Partir de cette terre et la laisser mourir.
Et n’en n’avoir que faire de laisser tout pourrir.
La nature et les hommes seraient là pour souffrir.
Et penser dur comme fer qu’on n’a rien à offrir.

Le berger lui tout seul offre sa solitude.
Ne connaissant de trêves pour meilleure attitude.
Lui il sait son chemin, et le suit même rude.
Rudement sûr de lui témoin de gratitude.


C’est en Provence.

C’est en Provence entre Drôme et Durance
Qu’ici les Alpes nous invitent à l’errance.
De ses hauteurs aux parfums de l’enfance.
L’accent s’y chante et se mêle à la danse.

Dans ce pays de garrigue et de landes.
Il n’y poussait guère plus que la lavande.
Fontaines et puits semblaient être à l’amende.
L’eau y manquait bien plus que la demande.

Marcel Pagnol en a fait des romans.
De l’eau peuchère il en faut bonnement.
Pour les vieillards comme pour les garnements.
Elle est trésor de la vie simplement.

Or en ces temps que le marcheur retrace.
Pas une goutte n’y semblait laisser trace.
Est-ce donc possible et ce quoi qu’on y fasse ?
De ces terres l’eau y aurait fait l’impasse.

Pays du Sud de la France, ton enfance.
C’est ton accent qui invite à la danse.
Nous on le chante et on rit comme on pense.
L’eau elle est où, dis-moi ce que t’en penses ?


Goûte l’eau.

Goûte l’eau goutte d’eau et accueille la vie.
Elle grandit avec toi, la nature est en vie.
Elle voyage avec toi de la source au ruisseau.
Elle irrigue ton cœur, a trouvé son berceau.

La vie qui coule en toi ne sait faire que donner.
Des couleurs à ton cœur pour mieux le faire vibrer.
Et oser croire en toi, en ta vie à semer.
Donner et recevoir t’offrent de résonner.

Ta fréquence bien à toi sait réveiller le monde.
Alors la vie fleurit, se transmet et féconde.
Tu vois cette richesse, c’est l’amour qui la fonde.
Tout résonne en ta vie se transmet comme une onde.

Au fond de toi tu sais combien elle est précieuse.
La nature est ici de nature partageuse.
De torrents en cours d’eau elle est si généreuse.
Qu’elle compte aussi sur toi pour toujours être heureuse.

Elle sait tes yeux ouverts à ses mille merveilles.
Au bourgeon à la fleur et au vol de l’abeille.
A l’arbre qui grandit et protège sans pareil.
A l’oiseau qui s’envole aux reflets du soleil.

Et tes oreilles sont prêtes à entendre ses appels.
Au respect d’un mystère qui rend les fleurs si belles.
Au respect de ta vie qui aime vivre avec elle.
En offrant sans compter en la remerciant elle.

Elle est nous en plus grand et c’est bien naturel.
La nature est en nous comme un trésor fidèle.
Un trésor si précieux qu’il connaît nos ficelles.
De ficelles en cordages ensemble on vise le ciel.

Des maillons d’une chaîne qui jamais nous enchaîne.
Mais qui sait comment faire, pour faire germer les graines.
Alors d’un petit gland peut naître un immense chêne.
Fruit de persévérance de la vie en nos veines.

On en a de la veine d’être ici fraternel.
Les maillons d’une chaîne qui mène à l’essentiel.
De l’abeille à la fleur, l’ourson goûtant le miel.
La nature en cadeau aux couleurs arc en ciel.

Goûte l’eau goutte d’eau tu es de cette eau-là.
Qui forme les océans et la vie qui est là.
La nature est en toi, se réjouit te voilà.
Elle connaît ton chemin y est bien avec toi.


Il a suffi d’une main.

Il a suffi d’une main et de l’espoir d’un homme.
Pour voir la vie germer elle vient de lui en somme.
Il y croit et le fait riche bête de somme.
De la graine à la fleur on en cueille les pommes.

Alors nous bonnes poires prenons en de la graine.
Plutôt que de douter de ce temps qui s’égrène.
Et toujours croire en soi car c’est nous que l’on freine.
La vie est en chemin pour y planter nos graines.

Des forêts ont germé de la main d’un berger.
La vie est revenue et ça a tout changé.
Des familles sont venues y semer leurs projets.
Et les rires des enfants ont su où se loger.

Mais la vie est fragile elle est en équilibre.
La nature respectée nous rendra enfin libre.
Libre d’être sur Terre, créateurs de cette fibre.
Qui nous unit ici et fait que nos cœurs vibrent.

Des arbustes ont poussé des arbres sont devenus.
Et l’eau qui n’était plus ici est revenue.
Avec elle les idées et les rêves ont tenu.
Et des familles entières de partout sont venues.

Il a suffi d’une main pour prendre soin de l’homme.
Ici notre chemin mène à la vie en somme.
La nature est plurielle, on en est les atomes.
Elle est riche de nous et avec elle nous sommes. 


Il y avait un jardin.

C’est une chanson pour les enfants
Qui naissent et qui vivent entre l’acier
Et le bitume, entre le béton et l’asphalte
Et qui ne sauront peut-être jamais
Que la terre était un jardin 

Il y avait un jardin qu’on appelait la Terre
Il brillait au soleil comme un fruit défendu
Non ce n’était pas le paradis ni l’enfer
Ni rien de déjà vu ou déjà entendu

Il y avait un jardin une maison des arbres
Avec un lit de mousse pour y faire l’amour
Et un petit ruisseau roulant sans une vague
Venait le rafraîchir et poursuivait son cours

Il y avait un jardin grand comme une Vallée
On pouvait s’y nourrir à toutes les saisons
Sur la terre brûlante ou sur l’herbe gelée
Et découvrir des fleurs qui n’avaient pas de nom

Il y avait un jardin qu’on appelait la Terre
Il était assez grand pour des milliers d’enfants
Il était habité jadis par nos grands-pères
Qui le tenaient eux même de leurs grands-parents

Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître
Où nous aurions pu vivre insouciants et nus
Où est cette maison toutes portes ouvertes
Que je cherche encore et que je ne trouve plus ?

Dis tu vois ce jardin il n’attend plus que nous.
Pour y semer nos graines et voir germer la vie.
Il est notre maison à partager ici.
Il naît de bouts de rien des fibres de nos vies.


Déploie tes ailes.

Mains sur le cœur Pouces sur la gorge
Savoure l’instant Il est pour toi.

Car en ton sein Tout est parfait
Savoure l’instant Il est présent.

Alors vas-y C’est le moment
En cet instant Déploie tes ailes.

En rouge gorge Tu es léger
À chaque instant Déploie tes ailes.

Laisse le passé Et ses regrets
C’est le moment Déploie tes ailes.

Un goéland T’invite au large
Dans son envol Déploie tes ailes.

Ton chant s’envole La voix libère
Chante avec nous Déploie tes ailes.

Un chant de grâce Et de louange
Qui en nos cœurs Déploie ses ailes.

Et chaque jour Tu peux ici
Être présent Déploie tes ailes.


Danser la vie.

J’aimerai te rencontrer J’aimerai tant t’écouter
J’aimerai bien te parler
Faire un bout de ton chemin.

Etre là pour t’accueillir Etre là se recueillir
Etre là pour découvrir
Ton regard qui nous offre un avenir.

Quand sur nos chemins d’errance
Toi tu nous parles d’espérance
Quand tu nous donnes une chance
Quand c’est ton amour qui devance
Tu nous devances sur nos chemins.

Comment bâtir demain
Comment prendre ta main
S’émerveiller sur ton chemin
Te rencontrer en nos mains.

Mes deux mains bien dans tes mains
Dessinent un nouveau refrain
Signatures de l’humain
L’humanité partagée en nos mains.

Quand nos corps se laissent aller
À danser et à parler A oser imaginer
Des chemins, nos chemins de liberté.

La vie se met à rêver
Nos cœurs ont envie de chanter
Le temps est venu de danser
La vie qui vient de commencer
La joie d’aimer, te donner, tout donner.

Oser bâtir demain Oser prendre ta main
S’émerveiller sur nos chemins
Te rencontrer en nos mains.


À quoi songeais-tu ?

Dis-moi donc Joseph à quoi songeais-tu
Quand tu leur as dit ce qu’ils n’auraient tu ?
Ils étaient jaloux de toi plus que tout
Toi que votre père aimait avant tout.

Car en son grand âge tu as pris naissance
De ses douze enfants tu étais sa chance.
Mais toi tu rêvais de tableaux étranges
Où tu semblais être l’objet des louanges.

De louanges en grâces ont en pris ombrage
Ta belle tunique leur parût outrage.
Alors sans ambages le cœur plein de rage
T’ont laissé pour mort mis en esclavage.

Et toi Joseph la nuit tu rêves
Tu retiens tes rêves et sans une trêve.
Tu y trouves tes clés et sur ton chemin
Ils savent ton cœur prêt à les prendre en main.

Dis-moi donc Joseph y as-tu songé
Que tes rêves étranges n’te mettent en danger.
Toi tu les accueilles et les interprètes
Jamais ne les crains ils te guident en fait.


Le trésor c’est toi.

Juste quelques mots
Pour te dire au cœur tout simplement
Juste quelques mots
Apaiser ton cœur tout doucement
Et te chuchoter
Quand la vie bouscule à tout moment
Le trésor c’est toi
Il prend soin de toi en ce moment.

Et à ton oreille
Te redire merci infiniment
Quand la vie bascule
Ton cœur de maman jamais ne ment
Ton cœur de maîtresse
Infinie tendresse toujours redresse
Et à ton adresse
Te redire sans cesse que rien ne presse.

Aussi prend le temps
D’écouter ton cœur en ce moment
Il compte sur toi
Peut compter sur nous à tout moment.


Deux mille ans.

Deux mille ans d’une naissance
Deux mille ans d’une rencontre
D’une parole qui a germé
En nos cœurs faits pour aimer.

Deux mille ans d’une amitié (Bis)

Deux mille ans en l’an deux mille
L’avenir est à ouvrir
Deux mille en devenir
D’une parole à se redire

Aimez-vous les uns les autres
Comme je vous ai aimé.

Deux mille ans d’une parole
Deux mille ans d’une rencontre
D’un ami à inviter
D’un chemin à inventer

D’un terreau d’humanité (Bis)

Deux mille ans d’une espérance
Deux mille ans d’une rencontre
D’un appel à partager
Solidaires pour inventer

Des chemins de liberté (Bis).

Deux mille ans d’un Dieu confiance
Deux mille ans d’une rencontre
De son amour à donner
D’une chance pour pardonner.

L’homme au cœur de son projet (Bis)

Deux mille ans tant de questions
Deux mille ans d’une rencontre
D’un projet à continuer de défis à relever

D’un trésor à partager (Bis)


De passage.
(à Gerry Roufs)

Vous avez éclairé nos visages
Vous partis bien tôt pour le grand large.
Vos départs ravivent la flamme
Au fond du fond lui donne une âme.   

Tu as éclairé mon visage
Toi qui as changé de rivage.
Ta mort a montré un passage
Où la vie se vit au grand large.

Quand tu parlais de liberté
Libre de vivre dans la clarté
Nos cœurs ne cessaient d’écouter
Ta joie de vivre l’immensité.

Ton sillage scella l’amitié
Tissa des liens en vérité.
Loin de nos terres on t’écoutait
Par ta radio qui crépitait.

Tu nous disais la mer au cœur
Lui confiait parfois tes rancœurs
Tu voulais vivre à plein sans peurs
De ta vie devenir l’acteur.

Si humble tu étais si grand
Sachant accueillir les enfants
Qui parlaient de toi en rêvant
A un monde qu’ils voyaient en grand.

Ton silence a le goût du large
Il est présence sur nos rivages
Nous rappelle qu’on est de passage
Nous invite à n’pas être trop sage.

Tu as éclairé mon visage…
Vous avez éclairé nos visages…  

 

Un défi de plus.

Un bateau, un défi de plus, un bateau.
Un tour, juste un tour de plus de la Terre en bateau.
Une histoire, une histoire de plus à vivre en bateau.
Un marin, l’ami VDH, son Matmut, un défi c’est la vie.

50 ans, 50 ans de plus, le bateau qu’il te faut.
Globalement, un challenge de plus que tu offres en bateau.
La finir, cette GGR, la finir sur ton bateau.
Dis Jean Luc, l’ami VDH, tes défis donnent du sel à nos vies.

Rien qu’un mât, et un mât de plus à choyer en bateau.
Bichonner, et réparer, surveiller ton bateau.
Savourer, de ton grand rire, et chanter sur ton bateau.
Dis Jean Luc, nous on t’attendait pour jouer, et chanter avec toi.

A la vie, à tous ses défis qui nous mènent en bateau.
Aux amis, à ceux rencontrés grâce à toi en bateau.
Et aux Sables, aux Sables d’Olonne, en Vendée, en bateau.
Merci, d’avoir dit oui, au défi, la Golden avec toi.

A la vie, à tous ses défis qui nous mènent en bateau.
Aux amis, à ceux rencontrés grâce à toi en bateau.
Et aux Sables, aux Sables d’Olonne, en Vendée, en bateau.
Merci, d’avoir dit oui, au défi, le Golden est pour toi.


Sauveur.
(à Sauveur Prestigiacomo)

Ton prénom dessine ton portrait
Le façonne en tirant ses traits
Le rabote pour sonner plus vrai
S’accorde à lui accord parfait.

Sauveur…

Tes mains savaient parler au bois
Patientes à l’attendre des mois
Pour qu’il soit prêt entre tes doigts
A offrir son cœur en émoi.

Chez toi l’atelier résonnait
Nos cœurs ouverts pouvaient parler
Le bois alors pouvait chanter
L’accord parfait pouvait sonner.

En toi la vie laissait rêver
Aux chants à partager l’été
Autour du feu quand on chantait
Le bois éclairait pour danser.

Luthier tu as donné par ton métier
Nos clés pour accorder plus vrai
Nos vies au partage de ta vie
Tes guitares réveillent aujourd’hui.

Sauveur, la chaleur de ta poignée de main
m’a conduit vers demain révélant l’aujourd’hui
elle façonnait la vie.  


Voici un crayon.

Voici un crayon un bout de papier…
Crayon à papier qui a bonne mine
Car entre tes doigts les mots vont venir.
Cri des sans-papiers qui se sont taillés
Ont la mine usée rêvant d’avenir
Et quand nous créons nos crayons le savent
Les mots sont pointus, les pouvoirs têtus.

T’es-tu assuré de l’avoir bien dit ?
Es-tu rassuré de me l’avoir dit ?…

Voici ton crayon une page à tourner
Tourner en bourrique, tourné vers le fric
Fricassée d’andouilles, s’en mettre plein les fouilles.
Sans mettre la pression mais avec passion
Revenir à toi, à ton attention
Attention pour toi sans tension c’est bien
A-t-on l’intention se dire, Nous pouvons ?

T’es-tu assuré de l’avoir bien dit ?
Es-tu rassuré de me l’avoir dit ?…

Voici nos crayons ont tourné nos pages
Ils nous ont usé, nous ont rassuré
Appris à s’aimer, à ne pas flancher.
Le pied au plancher la vie nous bouscule
Et quand tout bascule la vie nous rattrape.
Attraper l’envie de vivre nos vies
Tout en harmonie : Savourer ici !

T’es-tu assuré de l’avoir bien dit ?
Es-tu rassuré de me l’avoir dit ?…

Voici un crayon un bout de papier…


Et si ton secret.

Et si ton secret c’était simplement
De ne jamais douter jusqu’au firmament.
Tu vois, croire en soi et en toi finalement.
C’est notre trésor pour vivre tout vraiment.

Et tout vraiment tout en étant confiant.
Confiant en nos vies à vivre pleinement.
A portée de main s’offrent à nous sûrement.
Et croire en chacun sans être défiant.

Refrain

Toujours être sûr de son rapport aux autres.
Et puis entreprendre tes projets seront nôtres.
A portée de main, de nos mains entre autres.
D’autres mains demain se joindront aux nôtres.

Refrain

Y croire et le faire en se laissant faire.
Tout à son affaire, défaire et refaire.
Puiser tout au fond l’eau en nos déserts.
Et laisser germer la vie saura faire.

Refrain


Bonsoir mes amis.

Bonsoir mes amis
Il est temps que je m’en aille
Ce qui me reste à vous dire
Ne dure qu’une cigarette
Et le temps d’un dernier verre

Pour ce jour, cette nuit sous votre toit, merci
Pour la place à votre table et le vin dans mon verre
Pour le couvert de plus que vous mettez pour moi
Comme si rien au monde n’était plus normal

Pour ces heures passées à bavarder, merci
Et pour votre patience quand nos avis étaient contraires
Pour n’avoir pas cherché à savoir d’où je venais
Ni pour où je pars, ni quand, ni pourquoi

Merci pour la bonté qui s’abrite chez vous
Derrière cette porte, que je dois franchir
Peut-être est-ce par elle qu’à travers vos carreaux
La lumière semble plus chaude qu’ailleurs